Les filaments des mémoires
Les spores du Namtar flottaient tous les jours dans l’atmosphère moite de la forêt, suspendues entre les couches de lumière et de brouillard. Invisibles à bien l’œil nu, elles dessinaient des descriptifs complexes dans l’air, modifiant l’état perceptif de ce que les respiraient. Dans un périmètre net, autour de certaines clairières